Communiqué : Jean Beaudet - Seul au Piano - ER 0707

Pochette Jean Beaudet - Seul Au PianoELEPHANT RECORDS & OUTSIDE MUSIC
présentent le CD solo

SEUL AU PIANO

avec au piano, à la composition et à l’improvisation,

Jean  Beaudet

Les compagnies ELEPHANT RECORDS Inc., ainsi que la compagnie de distribution OUTSIDE MUSIC sont fières de vous présenter le tout nouveau CD du pianiste, compositeur et improvisateur de jazz canadien ayant acquis une grande renommée : Jean Beaudet. Ce nouvel opus Seul au Piano est le premier album en solo du pianiste Jean Beaudet et regroupe huit compositions de ce talentueux virtuose. C’est le cinquième enregistrement à son nom et le dix-septième album de sa discographie.
Jean Beaudet : Sa carrière professionnelle de «jazzman» débute il y a plus de trente ans dans les boîtes de la région d’Ottawa d’où il est originaire. À cette époque, il performe pour la radio de Radio-Canada et ses nombreux déplacements l’amènent à Toronto et à New-York. Cependant, il choisit de s’installer à Montréal vers la fin des années soixantedix.
Il a joué en spectacle ou en studio avec Nelson Symonds, Billy Robinson, Guy Nadon, Claude Ranger, Charles Ellison, Charles Papasoff, Dave Turner, Barry Elmes, Steve Wallace pour n’en citer que quelques-uns. Sur le plan international, nous l’avons retrouvé auprès de Kenny Wheeler, Juluis Hemphill, Gene Perla, Ralph Lalama, Jane Bunnett, Don Thompson et d’autres.
Jean Beaudet nous propose ici, avec son nouveau CD une version très personnelle, moderne et contemporaine du piano jazz : tout simplement passionnant!

Mark Miller, critique de jazz du Globe and Mail de 1978 à 2005, auteur du livre The Miller Companion to Jazz in Canada (2001) et de sept autres ouvrages, écrit au sujet du compositeur Jean Beaudet concernant la musique de Seul au Piano :
Jean Beaudet est en quelque sorte un romantique. Cependant, il ne s'agit aucunement de sentimentalité. Ce pianiste canadien est un romantique dans le sens classique du terme, un artiste dominé par la passion — un artiste dont la personnalité créative se définit par son expressivité, son drame et son abandon, qui se manifestent néanmoins en accordant toute l’importance voulue aux règles et structures du jazz moderne.
Si M. Beaudet, qu’on entend sans accompagnement dans Seul au Piano, se rattache à une tradition de jazz particulière, ce serait tout simplement celle des pianistes qui croient que le piano n’est pas un instrument à jouer à la légère — une tradition comprenant des modernistes qui s’imposent de façon aussi différente que Kenny Barron et Ran Blake ou McCoy Tyner et Mal Waldron. Quels que soient leurs traits communs sur le plan de l’attaque, ils n’empruntent pas les mêmes procédés que M. Beaudet et leurs passions ne sont pas les siennes.
Une telle intensité et individualité résolue distinguent M. Beaudet sur la scène canadienne, où les musiciens de jazz ont tendance à valoriser la paix, l’ordre et le bon gouvernement par-dessus tout. Mais si la fermeté de M. Beaudet signifie qu’il s’est taillé une place dans un secteur particulier au Canada — la gauche, comme le sous-entend cette métaphore politique — il mène toutefois une carrière très productive depuis les quelque 30 années qu’il vit à Montréal, en tant que chef de file et en compagnie d’individualistes aussi résolus que le guitariste Nelson Symonds, le batteur Guy Nadon et les saxophonistes Léo Perron et Dave Turner.
Seul au Piano est le cinquième enregistrement à son nom et, non moins que les autres, le produit d’un esprit insatiable et d’une âme audacieuse. Cinq des huit compositions de M. Beaudet sur le CD — Wait for Me, Let’s Dance, Le plaisir et le péril, Ti-Jean Carignan (du nom du célèbre violoneux québécois) et Le messager — font l’objet d’une interprétation dense, vigoureuse et inlassable dans laquelle le jeu linéaire éblouissant de la main droite est coordonné étroitement avec les incitations et explorations habiles de la main gauche. C’est la performance d’un virtuose, mais la virtuosité de M. Beaudet est généralement un moyen d’atteindre un but, et non le but lui-même — une virtuosité humaine plutôt que mécanique, qui comprend des enchevêtrements, des écarts, des remises en garde rapides, mais également des passages que l’on qualifierait d'inspiration pure.
Les autres pistes de Seul au piano offrent un contraste, si ce n’est un répit absolu — le pensif Far Away, le sinistre Le doux-fort noir et le rhapsodique Un girafeau s’approche. Ici également, les émotions sont profondes, mais rarement très loin de la surface — cela pourrait sembler une dichotomie, mais c'est justement cette qualité qui fait de Seul au piano un disque si passionnant du début à la fin.

Jean Beaudet nous propose avec Seul au Piano une version très contemporaine et à la fois très classique du piano jazz canadien!!!

Source
Marie-Andrée Desjardins ou Danielle Beaudet
(450) 670-4760